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Archives des Jeunes créateurs | CDER

Merci à nos adhérents qui ont participé aux Ateliers du Conseil « Le PER, un nouvel outil pour préparer sa retraite », organisés dans nos sites.

Si vous souhaitez échanger avec nos experts, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre interlocuteur CDER habituel.

Retrouvez toutes nos réunions sur votre compte MyCDER.
Les prochaines rencontres :
– Les rencontres du conseil agricole : regrouper ses moyens ou ses compétences.
– Focus Expert : La transformation digitale des entreprises.

 

Merci à M. Yannick LEFÈVRE, entrepreneur, M. Guillaume COSSENET, Assureur AXA et Mme. Monique PREVOT DURAND, SCEA PREVOT DURAND.

 

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Les Challenges de Gestion sont l’occasion pour une entreprise d’intervenir directement dans le cursus scolaire des étudiants. Ils favorisent une mise en pratique des connaissances acquises et une confrontation des élèves aux problématiques de terrain.

 

CDER a lancé en 2010 le premier Challenge de Gestion à destination des étudiants des lycées agricoles et viticoles. Après une première étape qui se déroule dans chacun des établissements scolaires, une grande finale est organisée dans le cadre prestigieux des champagnes Pommery à Reims. Elle s’est tenue le 17 mai dernier et a départagé les équipes finalistes de chacun des lycées.

 

Au travers du Challenge, CDER participe en collaboration avec les professeurs des établissements  à la formation des futurs professionnels du monde agricole et viticole.

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Ce mois-ci dans le CDER l’ACTU spécial artisans, commerçants et prestataires de services, découvrez :

– les aides liées au conflit en Ukraine avec le plan de résilience économique et social (BTP, transport public routier),

– les statistiques de la création d’entreprises

– et les nouveautés chez les entrepreneurs (hausse du SMIC, aide pour le carburant dans les métiers de la santé).

 

Bon visionnage !

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Après une année en distanciel, l’assemblée générale de CDER s’est tenue au Millesium d’Epernay le jeudi 28 avril 2022.

 

En 2022, le dynamisme de CDER n’a pas faibli : l’association continue de se projeter vers demain avec plusieurs opérations de croissance externe, à Soissons et Troyes, l’ouverture d’un site à Chablis, et la construction d’un nouveau site sur la ville d’Epernay. L’arrivée d’un nouveau directeur général, Frank GAUDET, a également marqué l’aboutissement de la réalisation de tout un travail mené par le conseil d’administration sur la stratégie de CDER et sur sa communication.

Nous vous proposons de revivre cette soirée exceptionnelle à travers plusieurs vidéos et témoignages.

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L’arrété mettant en oeuvre le PGE Résilience est paru au Journal Officiel du 8 avril.

En complément du PGE instauré avec la crise sanitaire, en mars 2020, permettant de s’endetter jusqu’à 25 % du chiffre d’affaires d’une entreprise, et disponible jusqu’au 30 juin 2022, les entreprises qui auto-certifient être fortement pénalisées par les conséquences économiques du conflit en Ukraine pourront bénéficier, à compter du 6 avril, du PGE Résilience, couvrant jusqu’à 15 % de leur chiffre d’affaires annuel moyen au cours des trois dernières années, pour faire face à leurs éventuelles difficultés de trésorerie.

Retrouvez le communiqué de presse et l’arrêté.

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Pour la deuxième fois, CDER a été partenaire d’un projet d’initiative et de communication (PIC) d’étudiants de BTS à AvizeVitiCampus.

Anaïs Lelarge, Mathieu Solor et Mathias Charpentier ont décidé de s’associer pour organiser un « Barrel wines tour » et faire découvrir le travail du vin élevé en fûts.

Ce tour de France des vignobles utilisant ce mode d’élevage est donc passé par la Bourgogne, les Côtes du Rhône, Bordeaux ou encore l’Hérault.

 

L’objectif pour les trois étudiants en deuxième année de BTS était de rencontrer des viticulteurs et d’échanger sur leurs pratiques œnologiques avec le fût, puis de rédiger des fiches techniques sur chaque vin dégusté. Un voyage rendu difficile par un contexte sanitaire incertain.

 

Autour d’une table ronde, nous revenons avec eux sur les principaux enseignements qu’ils tirent de ce « Barrel wines tour ».

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Nous terminons notre web série autour de l’adaptation face au Covid avec Virginie et Christophe SONGY de l’Epi Centre des Saveurs à Châlons-en-Champagne.

 

Un restaurant d’entreprise de qualité et traiteur pour des évènements privés dans la Marne.

 

Ces chefs d’entreprise nous confient, en toute transparence, les raisons pour lesquelles ils sont restés ouverts pendant la crise sanitaire, les contraintes, leurs doutes et leur motivation !

 

Découvrez leur témoignage ici :

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1. La valeur d’une entreprise, c’est quoi ?

Valoriser une entreprise, c’est estimer la valeur de celle-ci sur le marché. La valorisation essaie de répondre, le plus précisément possible, à une question :

 

Combien vaut mon entreprise ?

Une entreprise vaut par le patrimoine qu’elle possède et par la richesse qu’elle génère.

 

La consolidation de la trésorerie tout au long de la vie de l’entreprise lui permet de se constituer un patrimoine, également composé des immobilisations corporelles et incorporelles, et celui-ci donne une valeur à l’entreprise. Mais il n’est pas le seul facteur à prendre en compte. Il faut aussi estimer la richesse qu’elle génère, en s’appuyant sur les données historiques et surtout, sur les perspectives financières futures.

 

Une entreprise peut très bien avoir eu un chiffre d’affaires conséquent dans le passé, mais plus maintenant, pour des raisons différentes : arrivée de nouveaux concurrents plus performants, des nouvelles tendances de consommation, des changements en interne qui font que l’entreprise n’est plus aussi performante, etc.

 

Ainsi, au-delà des aspects financiers, patrimoniaux et de rentabilité, la valeur de l’entreprise est influencée par ses qualités intrinsèques.

 

On doit donc prendre en compte des éléments qui nous permettent d’estimer le risque d’une potentielle dégradation de l’entreprise. C’est pour cela qu’on parle d’« estimation », car une valorisation ne donne qu’une estimation de la valeur, à un moment donné, et selon les hypothèses retenues.

 

Et le prix ? Il faut noter que la valeur d’une entreprise n’est pas forcément son prix. Le prix est fixé par le croisement entre l’offre et la demande sur le marché. Pour mieux comprendre la différence entre la valeur et le prix, prenons l’exemple de la vente d’une maison : d’abord, il faut estimer sa valeur (selon les transactions sur le marché).  Ensuite, un prix de vente sera fixé, qui peut être supérieur à la valeur. Le risque ? Ne trouver aucun acquéreur, car un prix trop élevé par rapport au prix sur le marché. Au final, le prix va s’ajuster, jusqu’à satisfaire vendeur et acquéreur. Le prix final peut donc être plus faible ou plus élevé que la valeur estimée initialement, et rarement égal.

 

  1. Connaître la valeur de l’entreprise sur le marché : pourquoi ?

Pour mieux se positionner sur le marché : une entreprise est une entité qui s’achète et qui se vend. Cette information est importante, car elle permet d’avoir une idée de la valeur qu’elle représente.

 

Pour mieux piloter l’entreprise et la gérer plus efficacement : savoir qu’une entreprise a telle valeur, aide le dirigeant à la situer sur le marché et à mieux orienter sa stratégie, car c’est en repérant les éventuelles faiblesses qu’il est possible de mettre en place des actions correctives pour les surmonter. Cela est un outil précieux d’aide à la décision si, à l’issue de l’étude de valorisation, le dirigeant poursuit sa démarche : anticipation, mise en place de tableaux de bord permettant le suivi d’indicateurs clés, ajustement de sa stratégie pour se repositionner sur le marché, etc.

 

A propos : le fait de dynamiser la gestion permet d’accroître sa valeur. Bien souvent, nous constatons qu’une seconde valorisation, effectuée un ou deux ans plus tard, révèle une valorisation supérieure à la précédente.

 

Pour faciliter l’obtention de financements : présenter une étude argumentée et chiffrée de votre affaire avec un diagnostic global, et un business plan réalisé à partir d’hypothèses réalistes, facilite les échanges avec les différents partenaires, comme les fournisseurs, les banquiers, les apporteurs de capitaux, etc.

 

Pour être prêt à répondre à une éventuelle proposition : dans un environnement économique incertain, où il est difficile de gérer et de prévoir à long terme, être prêt à réagir rapidement si une opportunité se présente est un atout à ne pas négliger.

 

Pour céder l’entreprise et rechercher un repreneur : la valorisation est une étape indispensable avant d’entamer une négociation avec un futur repreneur ou un acheteur de parts de société. Se préparer plusieurs années à l’avance permet de présenter l’entreprise sous son meilleur jour, c’est-à-dire avec une performance accrue (une meilleure structure financière, une affaire modernisée avec un management participatif basé sur la délégation, des résultats en progression, etc.).

Pour se conformer à la législation fiscale : l’entreprise est un bien patrimonial, et l’ensemble des parts qui compose son capital social doit être évalué, afin de déterminer l’assiette fiscale des impôts à payer en cas de vente de titres, de donations, dans le cadre d’une succession, etc.

 

En résumé, connaître la valeur de l’entreprise sur le marché est la base pour mieux piloter son entreprise, dynamiser sa gestion, bien négocier avec un partenaire financier, ou avec un éventuel repreneur.

 

  1. Connaître la valeur de son entreprise sur le marché : comment ?

Pour les grandes entreprises cotées en Bourse, la valorisation est simple, il suffit d’avoir le cours de bourse pour connaître la valeur de l’affaire. Il n’en est pas de même pour les petites et moyennes entreprises. L’idéal serait de connaître la valeur des transactions de sociétés comparables, à défaut, il faut recourir à des méthodes plus ou moins sophistiquées.

 

Le choix des méthodes appartient à l’évaluateur afin de les adapter en fonction du contexte et de l’activité.

Chaque méthode a ses défauts et ses avantages, elle représente une vision de l’entreprise. Mais peu importe la méthode utilisée car, dès lors que les hypothèses émises sont précises et fondées, la valorisation le sera, elle aussi.

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Alice DUVAL et Lucas DE BONARDI, adhérents CDER, témoignent de l’accompagnement qu’ils ont reçu par nos experts, lors de la création de leur boutique de prêt-à-porter 100% créateurs Français : LES CAILLOTINS à Troyes.
Vous êtes en phase de création de votre entreprise et vous souhaitez être accompagné dans cette aventure ?
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