Le contexte actuel impose de se poser les bonnes questions quant à la répartition de son épargne. Dans cette optique CDER a développé une offre de service dans le domaine du conseil patrimonial avec notamment l’étude "Stratégie Placements".
L’étude "Stratégie Placements" est le moyen de réorganiser son épargne, afin qu’elle réponde aux objectifs patrimoniaux des personnes. A l’issue d’un inventaire de l’épargne et en prenant en compte la capacité d’épargne à venir, un plan d’action est établi pour permettre d’apporter des réponses concrètes aux objectifs définis. L’indépendance et l’objectivité sont au coeur de cette étude qui remet assez souvent en question l’organisation de l’épargne.
Monsieur agriculteur et Madame salariée, âgés respectivement de 45 ans
et de 43 ans, disposent de 120 000 € de placements dans des produits
souscrits au gré des opportunités présentées par les réseaux bancaires.
- Une épargne de trésorerie de 15 000 € sur de nombreux produits de
trésorerie (six livrets en passant du livret A, au livret de développement
durable (ex CODEVI) et à des comptes sur livret.
- Une épargne de précaution de 20 000 €, avec deux plans d’épargne
logement souscrits en 2001.
- Des valeurs mobilières à hauteur de 50 000 €, placés sur trois comptes
titres, deux plans d’épargne en actions (PEA) et un compte titre ordinaire
sur lequel on retrouve des sicav d’actions françaises. Les PEA, bien que
souscrits depuis 10 ans sont en moins values et ne font pas l’objet d’une gestion de la part de Monsieur et
Madame. Les titres présents sur
le compte titres sont quant à eux
en plus-value importante car il a été souscrit en 1994 suite à un
héritage.
- Des assurances-vie à hauteur
de 35 000 € répartis sur cinq
contrats (trois contrats en euro
et deux contrats multi-supports)
auprès de deux assureurs.
Monsieur vient de recevoir un
héritage et devrait toucher environ
180 000 €. La capacité d’épargne
du ménage, proche de 6 000 € par
an, est à ce jour employée dans
des versements réguliers sur deux
contrats d’assurance-vie.
Leurs ressources en période de
retraite peuvent être estimées à
2 500 € par mois (retraite de base
et retraite complémentaire).
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- Disposer d’une épargne pour
faire face à l’imprévu et donc
disponible à tout moment pour
un montant de 30 000 €.
- Disposer d’un autofinancement
de 50 000 € pour un projet à
moyen terme (risque d’achat de
foncier).
- Financer les études supérieures
des enfants soit 100 000 €
au total, somme à mobiliser de
manière échelonnée entre 2011
et 2018.
- Disposer de ressources viagères
en période de retraite d’un
niveau de 3 000 € par mois et
d’un capital de 100 000 € pour
se faire plaisir (voyages, loisirs,
etc…) à mobiliser entre 2029 et
2040.
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1. Conserver en permanence
30 000 € sur deux livrets A pour
faire face à l’imprévu.
2. Réaliser un versement supplémentaire
de 25 000 € sur les
plans d’épargne logement et
dédier ces produits à l’autofinancement
envisagé.
3. Réaliser un versement de
65 000 € sur les contrats d’assurance
vie en euro, suspendre
les versements de 500 € par
mois sur ces contrats et affecter
ces contrats au financement des études des enfants.
4. Clôturer les comptes titres sur
deux ans (en 2009 pour exonérer
au maximum les plus values)
et le reste des titres ainsi que les
PEA en 2010 et verser le produit
de la cession plus 25 000 € sur les
contrats d’assurance vie multisupports
qui seront gérés en vue
de l’obtention d’un capital en
période de retraite (à horizon
20 ans et plus).
5. Investir dans l’achat d’un appartement
financé en partie à crédit
pendant 15 ans, achat pour lequel
50 000 € d’autofinancement
sont prévus. Cet investissement
permettra, à l’issue du remboursement
de l’emprunt, de générer
les revenus complémentaires
recherchés par le couple (500 €
par mois nets de tout prélèvement
en période de retraite).
A l’issue de nos
conseils, les produits
d’épargne ont été
réduits en nombre,
et à chaque objectif
patrimonial est
associé un produit
ou un investissement,
ce qui facilite la
compréhension de
l’épargne et le suivi
des placements.
Didier LEURQUIN
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