Le traitement des réclamations n’est pas un simple constat d’échec, mais la preuve de votre réactivité et de l’attention que vous portez à vos clients. C’est l’image de votre entreprise qui est en jeu.
Que ce soit un retard de livraison, une erreur dans les produits livrés ou un défaut de ces derniers, les sujets d’insatisfaction sont nombreux.
Lorsqu’un litige survient, l’intensité émotionnelle est forte. Vous et votre client avez des intérêts divergents : lui ne veut pas payer et vous, vous devez préserver votre marge. Le stress engendré par la situation peut générer de part et d’autre des comportements "refuges", inefficaces et contreproductifs :
Respirez, gardez votre calme et soyez positif. La réclamation n’est pas une agression personnelle, mais l’expression d’un besoin et une occasion de fidéliser votre client. En effet, en lui prouvant que vous vous occupez de lui avec attention et que vous le comprenez, vous créez un lien supplémentaire.
Quelles sont les étapes à suivre ?
Laissez-le s’exprimer sans l’interrompre,
puis acceptez son émotion.
Témoignez votre empathie :
"je comprends votre déception",
"je suis désolé"…
Rassurez-le sur l’accueil de son appel :
"vous faites bien de m’appeler".
Posez des questions pour comprendre
les faits et pour identifier
le besoin du client au-delà de son
mécontentement.
Acceptez votre part de responsabilité
et présentez des excuses au
client s’il y a lieu. Mais il arrive que
la réclamation ne soit pas due à
une faute de votre part, mais plutôt
à des circonstances malheureuses,
d’un tiers, ou des aléas.
Ce peut être le cas avec des bouteilles
de Champagne mal conservées
qui présentent ensuite des
déviations aromatiques peu flatteuses.
Quoi qu’il en soit, le client
se retourne contre vous et vous
devez trouver un compromis
acceptable pour vous deux.
Si possible, explorez les solutions envisageables avec le client, sinon engagez-vous personnellement à le rappeler en fixant un délai précis et court.
Contrôlez la satisfaction du client quelques jours après la mise en oeuvre de la solution.
Bertrand TREPO
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