Dans un contexte de crise économique dont
l’extrême sévérité nous apporte chaque jour
un lot de mauvaises nouvelles, il est naturel
que chacun s’interroge sur ce que seront les
bases d’une économie qu’il va falloir reconstruire en
profondeur.
Une fois la confiance restaurée, les entrepreneurs de tout poil
identifieront les opportunités offertes par des besoins de plus
en plus affirmés par rapport à l’environnement et à l’énergie,
sans omettre ceux relatifs à la suffisance et à la qualité de
l’alimentation.
Désormais informés des mesures particulièrement négatives
accouchées du bilan de santé d’une PAC dont la condamnation à terme fait de moins en moins de doute, les gens de la terre
doivent avoir conscience qu’ils sont au premier rang de ceux qui
peuvent envisager des projets "verts". En effet, grâce au foncier et à l’espace ils maîtrisent une part significative des bases de cette "croissance verte".
Pour les autres acteurs économiques, les atouts de la région sont
réels et les valorisations émergentes offertes par les sources "renouvelables" telles que la biomasse, l’éolien ou le solaire ne
font plus partie de la fiction. Il reste également à défricher le
champ des économies d’énergie grâce à la mise en oeuvre de
nouvelles technologies et de nouveaux matériaux.
C’est bien cette prise de conscience que nous avons voulu initier à l’occasion de notre dernière Assemblée Générale et plusieurs
articles de ce dernier numéro y reviennent. Tout ceci complète les
témoignages ou les réalisations accompagnées par CDER que
vous pouvez observer autour de nous.
Le Président
Pierre CHEVAL
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